Ademir Kenovic est cinéaste à Sarajevo. Pendant toute la durée de la guerre en Bosnie, il reste à Sarajevo et filme les habitants de la ville assiégée.
Ses images ont été diffusées par la BBC et Arte. Daniel Coche qui l'avait accueilli à Strasbourg au moment du Festival du film dans les années 80 lui adresse une lettre très personnelle, en forme de film, mêlant des images de la défunte Yougoslavie et de Strasbourg. Une tentative pour donner du sens à notre mémoire.
fiche technique :
durée
34 minutes
scénario
Daniel Coche & Simone Fluhr
image
Bénédicte Martin, Daniel Coche, Simone Fluhr
montage
Matthieu Boetsch
mixage son
Gilles Guigue
musique
Matthieu Boetsch
une production
dora films
festivals
Écrans Documentaires de Gentilly, 1999 - Festival Saarlorlux, Saarbrücken 1999
À la manière d’un carnet de notes et d’images tenus entre 2000 et 2006, ce film témoigne des dérives à travers Strasbourg de groupes de demandeurs d’asile.
Le père d’Emile Kuntz a quitté en 1907 l’Alsace, alors allemande, pour le Brésil où il meurt tragiquement quelques jours après son arrivée. Près d’un siècle plus tard, Emile ne sait pas grand chose sur cette histoire mais ce mystère le hante tout comme le Brésil le fascine.
« Il y a six ans, ma compagne m’annonçait que j’allais devenir père. J’ai pris ma caméra et j’ai filmé durant les neuf mois qui ont suivi, pour conjurer la peur qui m’habitait.
Après un parcours sinueux commencé dans les montagnes ukrainiennes, les métropoles africaines ou les campagnes Sri Lankaises, David, Rémy, Lilianne, Balan et Uma se sont arrêtés sur les bords du Rhin.
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