Un parti totalitaire tient congrès dans la capitale européenne.Citoyens, associations culturelles, organisations politiques, tous décident de réagir à cet évènement.
Le point culminant de cette action citoyenne est la manifestation du 29 mars, rassemblant plus de 50 000 personnes. Ce film tourné au coeur même de l'action est un témoignage d'humanité. Sans l'ombre d'un discours politique, mais avec la complicité de la musique de la rue, omniprésente, le film fait la part belle aux visages, aux mélanges, aux couleurs, à la liberté, à l'égalité et à la fraternité.
Anne est artiste peintre, mais elle s'est arrêtée de peindre. Anne décide de se remettre au travail et le réalisateur décide de filmer cette reprise, ce cheminement.
Un homme à la campagne, en compagnie de son valet et d’une lingère. Monsieur est souffrant, Monsieur voyage, Monsieur a peur. Rien n’y fait. Monsieur essaye de se stimuler, de réagir, mais sa volonté semble se heurter à la force de la folie. Le délire s’installe.
"Je ne vois pas les formes ni la lumière, rien, absolument rien du tout. Mais je ne suis pas dans le noir, je ne vois rien" dit Jean-Michel, aveugle de naissance, tout comme les autres personnages du film.
Août 1999, ma compagne photographe remarque un homme dans un hôpital. Le jour de l’éclipse solaire, elle retrouve cet homme dans la foule et le photographie avec son accord…
Ademir Kenovic est cinéaste à Sarajevo. Pendant toute la durée de la guerre en Bosnie, il reste à Sarajevo et filme les habitants de la ville assiégée.