Solange Fernex, décédée en septembre 2006, est une des figures marquantes des débuts de l’écologie. Ce film fait le portrait de celle qui défendit d’abord le patrimoine architectural de sa région et aussi la faune et la flore : l’écologie commença à sa porte.
Elle se dressa avec succès ensuite contre les industries polluantes, nucléaires en particulier pendant les années 1970. Devenue députée européenne, sillonnant le monde, elle poursuivit dans les années 1990 sa lutte contre toutes les constructions de l’humanité menaçant sa propre survie, contre les armes en général, nucléaires ou non. Au soir de sa vie, loin du microcosme politique, dans le cadre campagnard qu’elle n’a jamais vraiment quitté, Solange Fernex revient sur ses parcours, accompagnée par les images qu’elle avait tournées en super 8 pendant les années 1970. Solange Fernex raconte ce qui l’a mise en mouvement.
Ce film va bientôt être disponible dans une version longue et en DVD.
fiche technique :
durée
27 minutes
image
Daniel Coche
son
Richard Harmelle
montage
Ben Gehant
musique
Jean-Sébastien Bach
mixage son
Marc Rodicq
une coproduction
dora films France / 3 Alsace
participation
Centre national de la Cinématographie
soutiens
Communauté urbaine de Strasbourg, Région Alsace
festivals
Envirofilm à Banska BystricaSlovaquie 2007, EKOTOP à Bratislava Slovaquie 2007, Matsalu International Nature Film Festival Estonie 2007
« Il y a six ans, ma compagne m’annonçait que j’allais devenir père. J’ai pris ma caméra et j’ai filmé durant les neuf mois qui ont suivi, pour conjurer la peur qui m’habitait.
Yvette, Arlette, Léon, Catherine et Jean ont entre 70 et 80 ans. Ils habitent dans des régions différentes, mais vivent depuis des décennies dans la même maison, sur cette terre qui les a vus naître.
“L’habit ne fait pas le moine”. Le film explore cette maxime à travers plusieurs personnages qui portent l’habit de fonction ou le costume de scène : comédien, policier, prêtre ou drag-queen...
Ademir Kenovic est cinéaste à Sarajevo. Pendant toute la durée de la guerre en Bosnie, il reste à Sarajevo et filme les habitants de la ville assiégée.